Signe du zodiaque du jour

PhotoSaint du jour

La Toussaint
Fête de tous les saints
La multitude des baptisés de toutes races, de toutes langues, de toutes nations, qui sont fils adoptifs par la grâce divine et participant de la vie trinitaire, cette multitude est anonyme aux yeux des hommes; Dieu seul la connaît, lui qui les a appelés.
Elle déborde les calendriers de toutes les Églises.
Dès le IVe s. l'Église syrienne consacrait un jour à fêter tous les martyrs dont le nombre était devenu si grand qu'il rendait impossible toute commémoration individuelle. Trois siècles plus tard, dans son effort pour christianiser les traditions païennes, le pape Boniface IV transformait un temple romain dédié à tous les dieux, le Panthéon, en une église consacrée à tous les saints. Cette coutume se répandit en Occident, mais chaque Église locale les fêtait à des dates différentes, jusqu'en 835, où elle fut fixée au 1er novembre. 
Anniversaires du jour

1er Novembre

1530 Etienne de la Boétie, écrivain

1636 Nicolas Boileau, écrivain

1943 Jacques Attali, homme politique

1943 Salvatore Adamo, chanteur

1951 Fabrice Luchini, acteur

1998 JMarie Antoinette Katoto, footballeuse

L'homme du jour

Fabrice Luchini

né Robert Luchini le 1er novembre 1951 à Paris, est un acteur français d'origine italienne, révélé en 1990 par La Discrète et récompensé d'un César en 1994, qui s'est imposé comme l'un des plus singuliers interprètes de textes littéraires sur les scènes françaises.

Fils d'Adelmo Luchini, marchand de fruits et légumes d'origine italienne né à Villerupt, Robert grandit dans le quartier populaire de la Goutte-d'Or, dans le 18e arrondissement de Paris. Sans attrait pour l'école, il obtient difficilement son certificat d'études. À treize ans, sa mère Hélène Raulhac le place comme apprenti coiffeur chez Alexandre, un salon réputé de l'avenue Matignon. En autodidacte, il dévore Balzac, Flaubert, Proust et Céline, tout en fréquentant les discothèques par passion pour la soul music et James Brown. C'est sur la piste d'un drugstore d'Angoulême, en 1968, que le réalisateur Philippe Labro le repère et lui confie son premier rôle dans Tout peut arriver (1969). Cette rencontre déterminante ouvre une trajectoire cinématographique que Luchini ne cherchait pas. Il s'inscrit alors aux cours d'art dramatique de Jean-Laurent Cochet, où il découvre le théâtre comme sa véritable vocation. Éric Rohmer l'intègre à son cercle d'acteurs fétiches : Luchini tourne Le Genou de Claire (1970) puis incarne le rôle-titre de Perceval le Gallois (1978), aux côtés d'Arielle Dombasle. Associé à un cinéma d'auteur exigeant qui limite sa notoriété, il doit, au début des années 1980, reprendre temporairement la coiffure et livrer des plats cuisinés pour subsister, avant de tourner quelques films alimentaires.

Sa carrière prend un tournant décisif avec Les Nuits de la pleine lune (1984) de Rohmer, qui lui vaut une première nomination au César. La consécration publique arrive en 1990 avec La Discrète de Christian Vincent, où il compose un personnage de dandy manipulateur. Les années 1990 le voient enchaîner les collaborations : Cédric Klapisch pour Riens du tout (1992), Claude Lelouch pour Tout ça… pour ça ! (1993) — qui lui vaut le César du meilleur acteur dans un second rôle en 1994 —, Yves Angelo pour Le Colonel Chabert (1994) aux côtés de Gérard Depardieu et Fanny Ardant, et Édouard Molinaro pour Beaumarchais, l'insolent (1995)

Citation du jour

"Quand je vois tous ces gens qui se promènent ou mangent en téléphonant,

tout en gardant un oeil sur la Bourse,

ça me paraît l'image même de la barbarie.

Fabrice Luchini

L'humour du jour

"La mort n'est pas drôle parce qu'elle ne supporte pas la répétition."

Boris Vian

Le dicton du jour

"À la Toussaint, commence l'été de la Saint-Martin."