Saints du jour
Nathalie
et ses compagnons Martyrs à Cordoue (+ 852)
Aurèle et sa femme Nathalie, Felix et sa femme Liliose (Liliane) et le diacre palestinien Georges moururent martyrs sous le calife Abderrahman II. L'Eglise se souvient en ce jour du beau témoignage de Foi que sainte Nathalie et ses compagnons, offrirent au Seigneur: en pleine persécution déclenchée par les Maures, sous le calife Abderrahman II,
Nathalie et son époux Aurèle, Felix et son épouse Liliose (ou Liliane) ainsi qu' un diacre prénommé Georges, furent arrêtés et condamnés à mort pour avoir refusé de renier leur Foi chrétienne et d'embrasser la religion musulmane. Du fond de leur prison ils ne cessèrent pas de louer leur Seigneur et Maître avant d'être décapités le 27 juillet 852.
Dans la persécution des Maures, pris par le désir de témoigner de la foi dans le Christ, ils ne cessaient de louer le Christ dans leur prison et à la fin furent décapité
Anniversaires du jour
1824 Alexandre Dumas Fils, écrivain
1917 Bourvil, acteur
1927 Gisèle Halimi, avocate
1938 Isabelle Aubret, chanteuse
L'homme du jour
Bourvil
Issu d'une famille d'agriculteurs normands, André Raimbourg débute comme musicien de régiment avant de courir, après la guerre, les radio-crochets, cabarets et music-halls parisiens. En 1942, il adopte le nom de scène Bourvil, en référence à Bourville, village normand de son enfance, et choisit ce pseudonyme pour se distinguer de son cousin éloigné Lucien Raimbourg, déjà comédien. Il bâtit un personnage de paysan naïf coiffé d'une frange rabattue sur le front, qui rencontre son public à la Libération avec la chanson Les Crayons en 1945. La même année, il fait ses débuts au cinéma dans La Ferme du pendu de Jean Dréville. Suivent des comédies populaires comme Pas si bête d'André Berthomieu en 1946, Le Trou normand de Jean Boyer en 1952 et Le Passe-Muraille en 1951, adapté d'une nouvelle de Marcel Aymé. En parallèle, il triomphe au music-hall dans des opérettes telles que La Route fleurie et Pacifico. En 1956, Claude Autant-Lara lui confie le rôle de Marcel Martin dans La Traversée de Paris, aux côtés de Jean Gabin et Louis de Funès. Le film, présenté à la Mostra de Venise la même année, lui vaut la Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine. Sa rencontre artistique avec Louis de Funès se prolonge dans Le Corniaud de Gérard Oury en 1965, puis La Grande Vadrouille du même réalisateur en 1966, qui détient longtemps le record du film français le plus vu en salles. Bourvil élargit ensuite son registre vers le drame avec Le Miroir à deux faces d'André Cayatte face à Michèle Morgan en 1958, Les Misérables de Jean-Paul Le Chanois la même année dans le rôle de Thénardier, et quatre films avec Jean-Pierre Mocky entre 1963 et 1970. Son avant-dernier film, Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville, le réunit en 1970 avec Alain Delon et Gian Maria Volonté
Citation du jour
"Vaut mieux être que paraître".
Bourvil
L'humour du jour
"J'aime les gens que tu invites et qui te demandent.
-Tu as des toilettes ?
-Mais non bien sûr, je fais le nécéssaire dans le couloir !"
Le dicton du jour
«À la Sainte Nathalie, temps joli.»