Benjamin Guittonneau
Pourquoi une rue Benjamin Guittonneau au Vaudelnay.
Les habitants se souviennent ils de la famille de ce nom d'origine vendéenne qui a donné à ce charmant village deux célébrités, le frère Benjamin et la soeur Simone
On découvre qu'avec sa soeur (Tante Gustine), ils constituaient une famille d'artistes. Il est connu comme caricaturiste et pamphlétaire sous le pseudonyme de "Ben". Il passe par les beaux-arts d'Angers, puis de Paris et se retrouve dessinateur un peu par hasard et travaille dans la presse sportive. Apre satiriste à la verve endiablée, dessinateur politique d'extrême droite, militant de L'Action Française, ami de Jacques Perret, il illustre les ouvrages de Michel Perrin, Claude Hisard et Voltaire. Il se révèle un étonnant pamphlétaire en écrivant sous le pseudonyme d'Arouet "Voyage en absurdie" et "La vie de Jocrisse Moraze" (l'un sur De Gaulle, l'autre sur Thorez). En 1959, un numéro de "Rivarol" publie "Retour en Absurdie" qui lui attire un procès retentissant, dont il sort acquitté. Il se produit aussi sur scène.

Son curiculum vitae
Nom : Guittonneau Prénom : Benjamin Sexe : masculin
Biographie rédigée par Marie-Laure Crosnier Leconte :
Matricule de l’Ecole des Beaux-Arts : 8600.
Benjamin Eugène Guittonneau, né à Vaudelenay (Maine-et-Loire) le 17 janvier 1908, fils d’Eugène Joseph Guittonneau, et d’Adrienne Honorine Rangeard, élève de l'École des beaux-arts d'Angers, élève d’Alex Levrat à l'École des Travaux publics, puis élève de Gabriel Héraud, admis en 2è classe le 16 mars 1927 (dessinateur, caricaturiste et pamphlétaire sous le pseudonyme de Ben ou Arouet;
dessinateur politique d'extrême droite, militant de L'Action Française; ami de Jacques Perret, illustre les ouvrages de Michel Perrin, Claude Hisard et Voltaire; publications: Voyage en Absurdie, Bruxelles, Éd. du Soleil, 1946, et Paris, Éd. de la Couronne, 1947 [sur le général Charles de Gaulle], La vie de Jocrisse Morèze, Paris, imp. S.I.P., 1947 [sur Maurice Thorez], Proverbes et maximes de France et d'ailleurs, Paris, Maurice Robert éd., 1965; en 1959, un numéro de Rivarol publie "Retour en Absurdie", qui lui attire un procès retentissant, dont il sort acquitté; se produit aussi sur scène; mort en 1966; Parcours Formation : scolarité à l'École des beaux-arts